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Mariage à l'église
Samedi 9 septembre 1998

 

Vous pouvez cliquer sur les photos qui figurent ci-dessous (sauf celle de l'église) pour les ouvrir, agrandies, dans une nouvelle fenêtre afin de mieux voir les détails.

Eglise de Gouzeaucourt
L'église de Gouzeaucourt

En ce 9 septembre 1998, nous avons dit "oui" au père Prevost, curé de Gouzeaucourt. Vous le savez, vous y étiez ! Sinon, voilà un récapitulatif de ce qu'y s'est passé ce jour-là.

Souvenez-vous !

Pour nous, tout a commencé plus d'une semaine avant. Nous avons préparé la cérémonie, la soirée, l'accueil des invités, les gags. Partis à Gouzeaucourt nous mettre au vert avec tout le matériel informatique, nous avons sorti des dizaines de documents, préparé et préparé encore...

Le vendredi soir, les parents sont arrivés. Nous sommes tous partis pour le château de la Motte-Fenelon y passer la nuit, afin d'être rapidement prêts le lendemain matin, dès l'aurore.

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Isabelle se prépare

Au planning du samedi matin : coiffeur et maquilleur pour isabelle, préparation du départ pour Frédéric. Nous avons déjeuné à midi au château, puis ce fut le grand départ. Premier arrêt : le parc de Cambrai pour les photos officielles. Nous ne les avons pas encore scannées, donc elles ne sont pas disponibles sur ce site.

Ensuite, direction Gouzeaucourt. Frédéric dans notre voiture toute neuve et toute pimpante, Isabelle avec son papa dans l'Audi... Et nous voilà à pied d'oeuvre !

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Arrivée à l'église

Nous sommes entrés dans l'église sur l'air de la "Marche Religieuse des Prêtres" d'Alceste (C. W. Von Gluck). Nous étions émus et un peu stressés, il faut le dire.

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Frédéric et Michelle

En tête de cortège : Frédéric et Michelle, suivis de près de Jean-Claude et Nicole. Puis, en troisième ligne, les enfants d'honneur : Clément HUGONET, François LEROY, Charlotte LE LAYO, Emilie LEROY, Valentin LEROY et Julien AVRAMEAS. Enfin, fermant le peloton : Isabelle au bras de François.

Après avoir été accueillis par le père Prevost, Le chant d'entrée, "Terre entière, chante ta joie au seigneur" a été entonné par tous.

La première lecture fut effectuée, non sans émotion, par Pierre REVALLIER. Nous avions choisi un extrait de la première lettre de Saint-Paul aux Corinthiens (12, 31-13, 8a) :

Frères,
Parmi les dons de Dieu,
vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur.
Eh bien, je vais vous indiquer une voie
supérieure à toutes les autres.

J'aurai beau parler toutes les langues de la terre et du ciel,
si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour,
je ne suis qu'un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante.

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Jean-claude et Nicole

J'aurai beau être prophète,
avoir toute la science des mystères
et toute la connaissance de Dieu,
et toute ma foi pour transporter les montagnes,
s'il me manque l'amour,
je ne suis rien.

J'aurai beau distribuer toute ma fortune aux affamés,
j'aurai beau me faire brûler vif,
s'il me manque l'amour,
cela ne sert à rien.

L'amour prend patience ;
l'amour rend service ;
l'amour ne jalouse pas ;
il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ;

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François et Isabelle

Il ne fait rien de malhonnête ;
il ne cherche pas son intérêt ;
il ne s'emporte pas ;
il n'entretient pas de rancune.

Il ne se réjouit pas de ce qui est mal,
mais il trouve la joie dans ce qui est vrai ;
il supporte tout, il fait confiance en tout,
il espère tout, il endure tout.

L'amour ne passera jamais.

Pour le psaume, nous avons choisi "Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur" (psaume 33). Pour l'Alleluia, nous avons chanté "l'Alleluia de Taizé".

L'évangile, lue par le père Prevost était extraite de l'évangile selon Saint-Jean (15, 12-16) :

A l'heure où Jésus passait de ce monde à son père,
il disait à ses disciples :
"Mon commandement, le voici :
Aimez-vous les uns les autres
comme je vous ai aimés.
Il n'y a pas de plus grand amour
que de donner sa vie pour ses amis.
Vous êtes mes amis
si je vous faites ce que je vous commande.
Je ne vous appelle plus serviteurs,
car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ;
maintenant, je vous appelle mes amis,
car tout ce que j'ai appris de mon père,
je vous l'ai fait connaître.
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi,
c'est moi qui vous ai choisis et établis,
afin que vous partiez,
que vous donniez du fruit,
et que votre fruit demeure.
Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom,
il vous l'accordera."

A la suite de la liturgie de la parole, la liturgie du mariage commença par le dialogue initial :

Prêtre : Vous allez vous engager l'un envers l'autre.
Est-ce librement et sans contrainte ?
Ensemble : Oui.
Prêtre : Vous allez vous promettre fidélité.
Est-ce pour toute votre vie ?
Ensemble : Oui, pour toute notre vie.
Prêtre : Dans le foyer que vous allez fonder,
acceptez-vous la responsabilité
d'époux et de parents ?
Ensemble : Oui, nous l'acceptons.

 Puis, le grand moment : l'échange des consentements :

Frédéric : Isabelle, veux-tu être ma femme ?

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Echange des alliances

Isabelle : Oui, je veux être ta femme.
Et toi, Frédéric, veux-tu être mon mari ?
Frédéric : Oui, je veux être ton mari.
Isabelle : Je te reçois comme époux,
et je me donne à toi.
Frédéric : Je te reçois comme épouse,
et je me donne à toi.
Ensemble : Pour nous aimer fidèlement,
dans le bonheur ou dans les épreuves,
et nous soutenir l'un l'autre,
tout au long de notre vie.

L'acclamation par les fidèle fut "Gloire et louange à toi, seigneur Jésus". Le prêtre bénit les alliances, puis vient le moment de leur échange :

Frédéric : Isabelle, je te donne cette alliance
signe de notre amour et de notre fidélité.
Isabelle : Frédéric, je te donne cette alliance
signe de notre amour et de notre fidélité.

Nous avions préparé une prière. Avec beaucoup de mal. Il nous fallait trouver les bons termes, bien choisis, adaptés à la situation. Nous avions planché sur ce texte pendant plus d'une semaine et avions passé les derniers jours à l'apprendre par coeur. Ma foi, nous ne nous en sommes pas trop mal sortis !

Frédéric : Seigneur, tu as voulu que nos coeurs se rencontrent.

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Prière des époux

Isabelle : Veille sur notre amour, et permets-nous de fonder un foyer heureux, même si nous savons que la route de la vie sera longue et difficile.
Frédéric : Bénis les enfants qui viendront enrichir notre union, et aides-nous à les éduquer dans le respect de ton Evangile.
Isabelle : Bénis aussi ceux qui nous aiment : nos parents, nos amis, et tous ceux qui sont ici aujourd'hui.
Frédéric : Permets-nous de conserver un esprit tolérant, et d'être ouverts aux autres.
Ensemble : Nous te remercions, Seigneur, de recevoir notre prière.

Nous avons ensuite chanté l'hymne à la vierge, qui est aussi l'hymne Corse, le "Dio vi Salvi, Regina". Interprété par Anne WELTI, accompagnée par Frédéric BASILE, ce fut un grand moment d'émotion.

Puis la prière universelle fut dite par Adeline SERRA, l'un des témoins de Frédéric :

Pour qu'Isabelle et Frédéric soient forts dans leurs difficultés, fidèles dans les jours d'épreuve :

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Anne WELTI chante
"Dio vi salvi, Regina"

       Refrain : Sûrs de ton amour,
Et forts de notre foi,
Seigneur, nous te prions !
Pour qu'ils aient la joie d'avoir des enfants qui continueront leur famille :
       Refrain
Pour que leurs parents et amis, et pour ceux qui, aujourd'hui, les entourent :
       Refrain
Pour les couples sans amour, ceux qui sont éprouvés par la maladie et pour tous les hommes privés d'affection :
       Refrain
Pour ceux qui nous ont précédés auprès du Seigneur, pour tous ceux que nous aimons et qui n'ont pu être des nôtres, et en particulier pour la Grand-mère d'Isabelle, Madame Olga GOUBET :
       Refrain

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Ca y est, on sort !

L'Eucharistie commença par l'Offertoire sur l'air de "Jésus, que ma joie demeure" de Jean-Sébastien Bach, suivie du Sanctus sur l'air de la "Petite Messe" de Jo Akepsimas. Pour l'Anamnèse, nous avions choisi "Christ est venu, Christ est né", puis le Notre-Père fut chanté sur l'air de N. A. Rimsky-Korsakov.

Après la bénédiction nuptiale, l'"Aria" de la suite pour orchestre n°3 de Jean-Sébastien Bach accompagna la communion. Vint ensuite la signature des registres sur "Le choeur des esclaves" de Nabucco (G. Verdi).

Lors de l'offrande, Anne WELTI et Frederick BASILE jouèrent l'"Ave Maria" de Schubert.

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Les enfants d'honneur

Enfin, vint le moment de la sortie. En file indienne, nous sortîmes précédés par les enfants d'honneur, très émus et se sentant très impliqués dans leur rôle. Tous les parents et amis nous attendaient dehors avec pétales de fleurs et le riz. Nous avons ainsi été douchés à peine avions-nous mis le pied dehors.

Après quoi, nous nous mîmes en route pour le château de la Motte-Fenelon pour le vin d'honneur et le repas de mariage. Nous eûmes un petit problème sur la route : les fleurs sur le capot se décolèrent et nous dûmes nous arrêter pour refixer les ventouses. Mis à part cet incident, notre chauffeur Pierre nous emmena à train de sénateur vers notre destination pour la soirée.

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Sortie de l'église 


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