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La Gazette

Vous allez tout savoir sur la préparation de la fête et sur ce qui s'y passera... grâce à ce journal de bord que nous enrichirons jour après jour (enfin, lorsque quelque chose de marquant se produira).

 

Août 1998

 


Mercredi 12 août 1998


Vendredi 14 août 1998

On est partis à Gouzeaucourt passer le week-end de l'Assomption, et rencontrer les musiciens, le prêtre et le fleuriste.

Nous avons commencé par un test de résistance à l'explosion de la maison. Nous ne savions pas que pour obtenir de l'eau chaude, il y avait un ballon à la cave. Nous avons donc allumé le chauffe-eau, puisque les tuyauteries d'eau chaude passaient par lui. "C'est drôle", nous sommes nous dits, "ça sent le gaz". Et le chauffe-eau avait tendance à s'étouffer. Par prudence, nous l'avons coupé et n'avons utilisé que de l'eau froide de tout le week-end. C'est François qui nous a donné la solution, quelques temps plus tard : le chauffe-eau ne doit pas être utilisé, son évacuation est bouchée. Il faut allumer le ballon électrique au sous-sol. Je me suis fait enguirlander par Isabelle (même pas vrai, d'abord !). Mais je ne me suis pas laissé faire : je lui ai répondu qu'elle aurait du le savoir, elle connaît mieux la maison que moi ! Nonméssanblags.

14:30 - Rencontre avec les musiciens. Ils sont très sympas. On leur a donné la partition du "Dio Vi Salvi, Regina", l'hymne Corse qu'ils chanteront à l'église, et nous avons choisi avec eux les musiques qui rythmeront les moments importants de la cérémonie, le tout devant les instruments. Ils nous ont fait une démonstration de leurs talents, et ça donnera...

Entrée : Alceste : "Marche religieuse des prêtres" (Christoph Willibald Von Gluck)
Entre les lectures : Dio Vi Salvi, Regina (Tradiziunale)
Offrande : Ave Maria (Franz Schubert)
Communion : Suite pour orchestre n°3 : "Aria" (Johann Sebastian Bach)
Notre-Père : Chanté (selon Nikolaï Andreïevitch Rimsky-Korsakov)
Signatures : Nabucco : "Choeur des esclaves" (Giuseppe Verdi)
Sortie : Oh, Happy Days (Traditional Gospel)

ET IL N'Y AURA PAS LA "MARCHE NUPTIALE" EXTRAIT DU "SONGE D'UNE NUIT D'ETE" DE MENDELSSOHN. Y'EN A MARRE DE TOUJOURS ENTENDRE CE BIDULE A TOUS LES MARIAGES !!

En plus, pour la soirée, nous innoverons. C'est nous qui ouvrirons le bal. Et comme nous n'apprécions que modérément la valse, et souhaitons éviter que le Danube soit encore soit-disant beau et bleu (on voit bien que le compositeur ne l'a pas vu tel qu'il est aujourd'hui), nous avons décidé de danser sur Bodyguard de Whitney Houston. Na.

16:00 - Rencontre avec le Père Gérard Prevost. il nous a demandé de choisir la première lecture, le texte des Evangiles et de préparer la Prière Universelle. Si nous n'avons pas encore complètement terminé cette dernière, voici les textes de la première lecture et de l'Evangile.

Première lecture : première lettre de Saint Paul aux Corinthiens (12, 31-13, 8a) :

Frères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu'il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres.

J'aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n'ai pas la charité, s'il me manque l'amour, je ne suis qu'un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

J'aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi pour transporter les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien.

J'aurais beau dustribuer toute ma fortune aux affamés, j'aurais beau me faire brûler vif, s'il me manque l'amour, cela ne sert à rien.

L'amour prend patience ; l'amour rend service ; l'amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil ;

Il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s'emporte pas ; il n'entretient pas de rancune.

Il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve la joie dans ce qui est vrai ;

Il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

L'amour ne passera jamais.

Evangile de Jésus-Christ selon Saint Jean (15, 12-16) :

A l'heure où Jésus passait de ce monde à son père, il disait à ses disciples :

"Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veux faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon père, je vous l'ai fait connaître.

Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure.

Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera."


Dimanche 16 août 1998

Matin : rendez-vous chez le fleuriste pour choisir la décoration de l'église et de la voiture des mariés. Nous avons donc choisi un bouquet pour la mariée rond, blanc, crème et vert ; deux corbeilles hautes pour l'autel blanches, jaunes et vertes ; un dessus d'autel qui devra s'écouler sur le devant, dans les mêmes teintes.

Pour la voiture, la plage arrière sera équipée d'un bouquet blanc, crème et vert. Le capot sera décoré d'un bouquet triangulaire. Les rubans et les noeuds seront aussi installés par le fleuriste. Le véhicule a rendez-vous le samedi vers 11 heures.


Mercredi 19 août 1998

Le prise de tête du mois. Les plans de tables. Trois heures à jongler avec les bouts de papier sur lesquels étaient inscrits les noms des invités, à les placer autour des tables représentées par des zones sur un tapis. Et il ne faut pas mettre machin avec truc, et untel est trop jeune (ou trop vieux) pour cette table, et celui-ci doit être à cette table parce qu'il connaît celui-là, et bidule qui est célibataire, et chose qui est marié. Quelle angoisse pour placer tout le monde ! Frédéric en a eu vite marre, et a proposé de placer tout le monde par ordre alphabétique.

Et puis il a fallu nommer les tables, et donc choisir un thème !

Les fleurs ? banal.
Les couleurs ? j'aimerais pas être à la table "noire" ou "caca d'oie".
Les pierres précieuses ? je préfère qu'on me les offre.
Les animaux, les villes, les noms propres ? Beurk.
On s'est enfin fixés sur les fleuves. La moitié des tables auront des noms de fleuve du Nord, l'autre moitié des noms de fleuves Corses. Et nous voilà penchés sur un Atlas pour repérer des fleuves ayant des noms rigolos. Les VALERY rigolaient bien. En Corse, il y a tellement de fleuves que c'est vite trouvé. Pffft, d'abord, leurs fleuves, y z'ont même pas le débit d'un caniveau parisien.

Enfin, c'est fait. Si le résultat n'est pas définitif, on a au moins un embryon de placement. Vous pouvez d'ores et déjà savoir où vous serez, et avec qui : cliquez ici.


Samedi 29 août 1998

Mariage numéro deux. Mlle Carole COSSON devient Madame Hervé VALERY. Et nous voilà partis pour Laval (en Mayenne, hein, leur dites pas que c'est la Bretagne, y z'aiment pas et sortent le fusil).

10:00 Mairie : ils ont dit oui.
12:30 Repas vite fait à l'hôtel. Isabelle faisait une sieste pendant ce temps.
14:30 Eglise : ils ont encore dit oui.
18:00 Vin d'honneur.
20:30 Repas. On a bien mangé.
22:00 Je leur ai fait une blague. Ils ont été jugés sur un questionnaire. Ils ont bien entendu été condamnés.
23:00 Soirée dansante.
03:00 Feu d'artifice au gîte où les mariés devaient dormir. Joli. Et soupe à l'oignon. Mmmhhh !

Et nous sommes rentrés le lendemain à Paris, pour préparer le nôtre.


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